CONSULTATION SALARIALE SAFRAN

CGT SAFRAN

 

CONSULTATION SALARIALE SAFRAN

 

La CGT fait le choix de la démocratie en consultant les salariés

Nous sommes au cœur d’une campagne idéologique sans précédent pour faire de la masse salariale, dénommée par le patronat : « coût du travail », facteur responsable d’un manque de compétitivité des entreprises françaises et donc le « mal à combattre ».  Les médias ciblent nos salaires comme une charge qui parasite l’essor économique, nous noterons dans le même temps la « grande muette » lorsqu’il s’agit de parler de la rémunération des actionnaires et des grands patrons.

Des conséquences sur notre quotidien…

La CGT considère que les solutions pour relever les défis de demain passent par une augmentation des effectifs, de la masse salariale, et non pas par des négociations d’accords nous imposant une régression sociale. 

Cette politique tournée vers la satisfaction des exigences des marchés financiers a des conséquences négatives sur notre vie mais également sur la pérennisation de nos entreprises et sur leur capacité à relever les défis du futur.

Ce qui est parlant, c’est notre pouvoir d’achat trop faible, les postes de travail non remplacés, notre charge de travail qui augmente, nos métiers qui perdent leur sens ou qui disparaissent.  Ceci engendre un mal-être au travail vécu par un trop grand nombre d’entre nous.

Depuis des années, le bilan des entreprises françaises officialise une évolution importante d’un transfert inquiétant des masses salariales vers les résultats. La masse salariale est, pour les directions, la principale variable d’ajustement pour favoriser la politique du résultat.  Une entreprise a le devoir de satisfaire les clients mais aussi un devoir envers la société civile, celui d’une juste répartition des richesses créées par le travail.

Pour la CGT, les richesses créées par les salariés doivent revenir dans l’économie réelle, donc dans les salaires, l’emploi, afin de pérenniser notre industrie par des investissements industriels. 

La CGT SAFRAN organise une consultation dans toutes les entreprises du Groupe. Le résultat de cette consultation nous servira de base revendicative pour les prochaines réunions de Négociations Annuelles Obligatoires. 

Cette consultation salariale est également en ligne sur  https://lc.cx/o5iU

Projection sur 2017, ANNÉE NOIRE : ET VOILA LE RÉSULTAT !

Suite au CCE extraordinaire du mardi 10 Janvier 2017 et à l’annonce retentissante de notre Président, il y aura bien un plan social dans notre entreprise ! Apparemment les modalités restent bien sûr à discuter, mais ce serait entre 200 et 250 postes supprimés au sein de nos trois établissements !

La nouvelle est tombée comme un coup de massue ! Après 5 trimestres consécutifs ou la direction nous annonce que les prévisions ne sont pas à la hauteur attendue et malgré un très haut chiffre d’affaire et un taux de profitabilité record, l’impensable, il y a encore 6 mois, est devant nous!

Et comme les mauvaises nouvelles n’arrivent jamais seules, hier, jeudi 12 janvier 2017, nous étions convoqués par la direction, représentée par son Directeur des ressources humaines.

Celui-ci nous a fait part de la stratégie qu’allez mettre en place SafranHE pour « préparer l’entreprise aux défis futurs » !

En effet, cette stratégie, validée par le groupe Safran, consistera à ouvrir des négociations en vue d’un accord sur « L’emploi et le temps de travail ». La direction nous a donné son planning et les grandes lignes de l’accord.

Les négociations de cet accord débuteront première quinzaine de février et devront aboutir à une signature première quinzaine de juillet dernier délai, avec application au 1er septembre 2017.

Cet accord qui aura une durée de validité de 5 ans se déclinera dans ces grandes lignes :

  1. Modalités d’application du plan social :

            Départs anticipés,

            Reconversions,

            Licenciements…

  1. Modalités de modification du temps de travail pour préparer la société à anticiper la reprise :

Gel des salaires pour les années 2017, 2018 & 2019

Le temps de travail annuel passera à 1630 H pour la normale et à 1507 H pour l’équipe avec l’abandon de 6 jours de modulation sans compensation salariale

La durée maximale de travail journalière passera de 10H à 12H

La durée maximale de travail par semaine sur douze semaines passera de 44h à 46H

La majoration des heures supplémentaires sera généralisée à 10% maximum

Généralisation systématique du forfait jours pour tous les cadres et ingénieurs

Bien entendu cet accord ne parle pas de toute la batterie de dispositions que la direction applique depuis ce 1er janvier 2017, Possibilité de modifier vos congés au dernier moment,

Possibilité d’imposer les astreintes au dernier moment, etc…

 

….Bien sûr personne n’est dupe, nous sommes bien en Septembre 2016 et rien de tout ce scénario catastrophe n’est envisageable à l’heure actuelle. Pas si sûr que cela ! Ce scénario, qui n’est que de l’anticipation à ce jour, pourrait devenir notre réalité dans moins de six mois!

 

En effet la mise en application de la Loi El Khomri permettra la mise en place de toutes ces mesures… Notre direction est d’ailleurs en train d’expérimenter certains volets de cette loi en pluri-annualisant notamment nos RTT dans le cadre du plan d’adaptation en cours.

Les nouvelles conditions de ‘travail’ imposées par le gouvernement

Vous questionnent et vous inquiètent ? Vous avez raison !

 

Pour qu’une démocratie soit cohérente, il est nécessaire que chacun donne son avis, quel qu’il soit.

Nous pouvons ne pas être tous d’accord mais aucun consensus équitable ne peut être atteint si tout le monde ne s’exprime pas. Si nous laissons les changements de société se faire sans en comprendre le fond ou sans exprimer notre opinion il ne s’agit alors plus d’une démocratie mais d’une dictature masquée.

 

Soyons tous acteurs de nos vies, de notre vie sociale…

 

Nos enfants nous demanderont certainement un jour de leur raconter l’histoire de leurs conditions de travail…Que nous ayons obtenu ou pas des engagements répondant à nos convictions, nous pourrons leur répondre que nous avons fait notre maximum pour participer à la prise de décision.

Ne laissons pas acter des changements si importants sans en comprendre les conséquences pour nous et les générations à venir…

 

Agir, ce n’est pas tout ou rien… chacun peut s’exprimer à sa mesure. Si vous n’avez pas jusqu’à lors exprimé votre opinion, il n’est jamais trop tard pour vous faire entendre…

 

DERNIÈRE MINUTE !

 

Dans la continuité du rendu d’avis concernant l’augmentation du contingent des Heures Supplémentaires, la DIRECTION souhaite maintenant, ce jeudi 22 septembre recueillir l’avis des O.S concernant le décalage des M.S du deuxième semestre.

 

DÉCLARATION CGT RÉUNION C.E DU 22 SEPTEMBRE 2016.

Monsieur le Président,

Au cours de la réunion plénière du Comité d’établissement du 16 septembre 2016, vous avez informé les élus de votre volonté de re planifier les modulations de service 2016 du 2 semestre. Ceci en raison d’un retard conséquent dans les livraisons de l’activité SNECMA (M88- M53) en autre, mais également aux yeux des élus du fait d’une désorganisation du travail, nous attirons une nouvelle fois votre attention, dans beaucoup de secteur des salariés pointent en manque de charge.

Également, nous rappelons, que votre volonté ne respecte pas notre accord d’établissement de l’année 2000 « Réduction et Aménagement du temps de travail ». Pour notre Organisation Syndicale, notre constat est clair et votre volonté ne pourra aboutir à un avis favorable.

Nous ne voulons pas que les salariés cadres ou non cadres soient corvéables à merci dans le but d’obtenir l’objectif de rentabilité dicté par le groupe SAFRAN, ceci afin d’apaiser l’appétit financier des actionnaires. Nous rappelons que se sont bien nos dirigeants qui ont laissé dériver une organisation et des structures inefficaces, pas le personnel.

La CGT motivera son avis DÉFAVORABLE en réaffirmant :

Que nous exigeons de notre direction une présentation d’un véritable plan d’action (de relance…), réorganisant notre entreprise dans tous les secteurs, motivant le personnel, créateur d’emploi, de reconnaissance professionnel, de bien-être au travail. Tout cela accompagné de nouveaux droits pour le personnel.

 

CE TRACT AURAIT PU S’INTITULER « RETOUR VERS LE FUTUR »…

Le bonheur au travail ?

Dans le marasme ambiant qui paralyse le monde du travail, certains chefs d’entreprise ont innové pour le bien-être de leurs salariés. Une démarche qui remet l’homme au centre de la production.

Qui, aujourd’hui, peut se vanter d’être heureux sur son lieu de travail ? Certainement pas les 31% de salariés « activement désengagés » – ceux qui ont une vision négative de leur entreprise et peuvent aller jusqu’à lutter contre les intérêts de cette dernière.

Inspiré de l’armée, le modèle d’organisation du travail visant à contrôler l’ensemble des salariés en leur attribuant des tâches limitées a peu changé depuis la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, employeurs comme employés doivent s’accommoder d’un système archaïque qui ne correspond plus à personne : ni efficace, ni rentable.

Toutefois, au milieu de l’apathie générale causée par ce dérèglement, certains refusent la fatalité et travaillent à l’entreprise du futur.

Métro, boulot, bingo
Que peuvent avoir en commun le ministère de la Sécurité sociale belge, le géant indien HCL et Chronoflex à Nantes, leader en France du dépannage de flexibles hydrauliques ? Toutes sont des entreprises « libérées ».

Leur principe : la suppression de toute hiérarchie intermédiaire doublée d’une autonomie totale des salariés à propos des décisions prises pour améliorer leur productivité. Par ailleurs, leurs leaders sont choisis par les salariés.

Et cela marche : la croissance de ces sociétés est relancée de manière assez spectaculaire ; les bonus, augmentations et dividendes ne tardent pas à tomber.

Martin Meissonnier filme les femmes et les hommes qui, malgré le pessimisme général, ont su sortir du cadre établi pour inventer de nouvelles formes d’organisation du travail. Une bouffée d’air frais bienvenue.

 

 

EMPLOI AGILITE

CGT logo 1

Au cours de la réunion du 7 octobre « Etat des lieux horaires des cadres », les OS ont assisté à une remise en cause profonde des statuts des horaires des cadres.

 

Ne doutons pas que la réunion de mardi 14 octobre se conclura également pour les techniciens, ouvriers, agents de maitrise et employés à des solutions pour travailler plus par, notamment, une diminution, une mainmise, une pluri annualisation de nos RTT. Une règlementation des pause-repas et pause-café, un allongement du temps de pause pour les équipiers, une adaptation des plages horaires variables….

Nos accords ne sont pas coupables du manque de performance de notre entreprise.

Devant une Direction déterminée et fermée à un réel Dialogue social, L’ENSEMBLE des Organisations syndicales appellent L’ENSEMBLE DES SALARIES A SE MOBILISER :

  • Pour le rejet du projet Agilité, Contre la remise en cause de nos accords.
  • Pour une réelle politique industrielle favorisant le développement de l’emploi et les investissements sur les sites Français.
  • Pour l’arrêt du projet d’externalisation des circuits carburants complets.

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

Turboméca a les moyens de construire une société moderne plus sociale et industrielle.

 

 

ARRET DE TRAVAIL

Mardi 14 octobre 2014

De 9h30 A 10h00 :

Pour équipe du matin et Normale

De 15h A 15h30 :

Pour l’équipe d’après midi

RENDEZ-VOUS CÔTE POSTE DE GARDE.