Qualité de vie au travail, en parler c’est bien, agir c’est mieux !

Qualité de vie au travail (QVT)

En parler c’est bien, agir c’est mieux !

Avec l’emploi, le salaire et la reconnaissance figurent parmi les préoccupations prioritaires des salariés, LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL !

Depuis plusieurs mois, les élus CGT du CCIH dénoncent la dégradation de la qualité de vie au travail liée aux difficultés industrielles, aux faibles perspectives d’évolutions, à la mauvaise organisation du travail dans laquelle on ne  donne pas confiance et autonomie, aux pertes de temps, aux responsabilités qui ne sont pas claires où certains responsables de lignes, refusant de prendre en compte la lassitude globale, tentent de faire jouer à la RTT « acquis social légitime, durement acquis », la pause cigarette, café ou pipi…un rôle de bouc émissaire, afin de masquer la réalité des méfaits  de certaines réorganisations.

Les plus courantes contraintes professionnelles concernent : la charge de travail excessive ou au contraire être en attente (activité en dent de scie), d’avoir un travail ou le salarié considère ne pas avoir été productif, le manque d’autonomie et de reconnaissance sociale, l’absence de perspectives de carrière, le manque de soutien social de qualité, les pratiques déviantes de management et les problématiques d’intimidation.

Ces quelques thèmes désignent les contraintes négatives pour la santé du personnel « Risques psychosociaux », l’efficacité et la productivité.

Pour la CGT, la qualité de vie au travail « une bonne journée de travail » correspond à une démarche de l’entreprise cherchant à éliminer les contraintes professionnelles, favorisant la santé, la sécurité des salariés et promouvoir des pratiques « saines » de management indispensable à la réconciliation des salariés avec l’entreprise.

La qualité de vie au travail doit être un outil permettant d’agir sur le travail (organisation, conditions, contexte) à des fins de développement des salariés et de l’établissement. C’est l’état d’esprit qui prévaut pour notre organisation syndicale.

« Un indicateur est d’abord un outil d’observation de la réalité »

Pour la CGT il est primordial de mettre notre direction face à ses responsabilités.

La CGT revendique une action  qui doit donner des moyens à tous les salariés pour agir afin de supprimer les risques d’atteinte à la santé, pour enfin redonner du sens au travail et construire sa santé par le travail.

Le bien-être des salariés (ées) au travail, c’est l’efficacité et la santé de l’entreprise. Les salariés (ées) tels qu’ils le vivent et l’expriment individuellement au CCIH aujourd’hui, sont en droit d’attendre des engagements forts sur la qualité de vie au travail.

 

Buchelay le 10 mai 2017

NON à la fermeture imposée au mois d’août !

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INFO AU PERSONNEL

 

En préambule de la réunion du Comité d’établissement du jeudi 17 novembre 2016, la Cgt a fait la déclaration suivante concernant :  le calendrier des congés payés 2017.

L’ENSEMBLE DES ORGANISATIONS SYNDICALES

 A RENDU UN AVIS DÉFAVORABLE.

Monsieur le président,

La direction souhaite recueillir au cours de cette réunion du Comité d’établissement, l’avis des élus concernant le calendrier des congés 2017.

Nous vous informons que les salariés toutes catégories confondues ont été très nombreux à signer la pétition pour dire NON à la fermeture imposée au mois d’août.

Le personnel considère que l’intégralité des congés payés leurs appartient et qu’ils doivent pouvoir en disposer comme bon leur semble.

La CGT considère votre projet comme une régression sociale, une fermeture au dialogue social, une décision arbitraire. 

De plus, la CGT, le personnel signataire considèrent que la fermeture imposée en août est néfaste et va à l’encontre de l’engagement de la Direction « d’améliorer la qualité de vie au travail au sein de son établissement ».

– Parce que contraindre les salariés à prendre leurs congés d’été dans une période où les tarifs touristiques sont les plus élevés est insoutenable économiquement pour un grand nombre.

– Parce qu’il faut prendre en compte les contraintes familiales, en termes de compatibilité de dates de congés « entre conjoints »

– Parce qu’il faut prendre en compte les contraintes des parents divorcés….

– Parce que nos vies de famille ne sont pas des variables d’ajustements qui doivent servir à optimiser la rentabilité

 – Parce que des reprises après fermeture totale sont difficiles pour ne pas écrire catastrophiques.

A contrario, la continuité de l’activité du site mise en place depuis plusieurs années sur la période estivale a permis aux salariés d’étaler au maximum les vacances. Cette organisation des congés a démontré son efficacité, quantifiée et démontrée par nos différentes directions aux cours des réunions CE de septembre et cela chaque année.

L’entreprise, va bien ! Pour la CGT le mot d’ordre d’une entreprise qui fait des profits doit être l’amélioration du bien-être, des conditions de vie et de travail des salariés ainsi que la reconnaissance et la valorisation des salaires pour répondre aux besoins des salariés.

Pour toutes ces raisons notamment, la CGT demande à la Direction de revoir son projet de fermeture. 

Nous demandons que l’ensemble du personnel ait la liberté de positionner leurs congés payés durant la période estivale.

En réponse :  Force est de constater que la direction est venue les mains vides.

Aucune modification au calendrier, aucun argument avancé, si ce n’est celui « d’une reprise du travail collectif ou d’attendre la décision de Bordes et Tarnos ». 

Pour la CGT, l’argumentation démontre que nous sommes confrontés à des décisions « injonctions » qui dégringolent d’une Hiérarchie lointaine, déconnectée de la réalité du terrain et nullement préoccupée par nos contraintes : Familiales, Économiques et Sociales…

Si notre hiérarchie lointaine manque de réactivité pour améliorer l’aspect social dans l’entreprise, cette dernière n’en manque pas pour se saisir des nouveaux outils que le législateur lui a donné pour augmenter le temps de travail, la flexibilité, faire pression sur les salaires, les salariés … et au passage mettre la main sur nos acquis, dans un seul but, AUGMENTER LES PROFITS.

De plus, le terme éloquent du directeur concernant le «  COLLECTIF » nous interpelle !

Pour comprendre : Le 5 octobre 2016, la Délégation CGT qui a rencontré la Direction a revendiqué entre autres, une harmonisation des pratiques entre salariés des sites Safran Helicopter Engines concernant :

« Le paiement des Indemnités Kilométriques Aller / Retour lorsqu’un salarié est sollicité pour effectuer des heures supplémentaires en semaine ».

La réponse du directeur a été sans équivoque.  « Je regarderai ce problème, si nous traitons ce point, il le sera AU CAS PAR CAS ».

Concernant cette revendication, on n’en sait pas plus aujourd’hui, si ce n’est qu’une enquête va être menée prochainement sur ce sujet (Réponse apportée par la direction au cahier de revendication des délégués du personnel CGT).

Ce même discourt de traitement «  AU CAS PAR CAS » a été remis en avant par la direction, dans le cas où un salarié souhaiterait accoler aux trois semaines de congés imposés, une voir deux semaines supplémentaires de congés.

EN CONCLUSION, pour la CGT trop c’est trop ! Il est temps de dire STOP à ce modèle social ! Nous proposons aux Organisations Syndicales du site une rencontre afin de définir ensemble des suites à donner.