Rassemblement « gilets jaunes » du samedi 17 novembre au péage de Buchelay.

Suite à cette journée du samedi 17 novembre 280000 manifestants se sont rassemblés dans toute la France pour protester contre les hausses de taxes de carburant qui ne cessent d’augmenter.

Le gouvernement a pour seule défense :

Deux ans de prison, 4.500 euros d’amende et retrait de six points sur le permis de conduire pour délit d’entrave à la circulation.

Encore une fois une bonne excuse pour manipuler le droit à la liberté d’expression.

D’après notre 1er ministre, il s’agirait de relancer l’écotaxe.

Je ne pensait pas que le nouvel avion présidentiel de M.Macron volait à l’éthanol et que toutes les voitures diplomatiques seraient des voitures électriques.

 

MANIFESTATION DU JEUDI 14 JUIN A MANTES LA JOLIE.

 

 

Une forte  demande des syndicats de la région Mantaise et après une réunion le 4 juin à l’UL de Mantes, la décision a été prise de manifester.

Ce Jeudi 14 juin 2018 dans le centre-ville de Mantes à partir de 9h00.

Les syndicats CGT des territoriaux de Limay, de Mantes la Ville, la FAPT (postiers), le syndicat CGT de l’Hôpital de Mantes, le syndicat CGT DUNLOPILLO, les sections CGT de SULZER et KP1, le syndicat CGT des cheminots de Mantes, les retraités CGT de Mantes ont déjà annoncé qu’ils mobilisaient pour une participation à cette initiative.

Toutes les informations sur ce mouvement ci-dessous.

Jeudi 19 avril journée de grève et manifestations interprofessionnelles.

Jeudi 19 avril 2018,

Grève et manifestations interprofessionnelles.

De nombreux secteurs de la société sont entrés en lutte. Travailleurs(es) du rail, de l’énergie, des accueils périscolaires, des bibliothèques, des musées, de Carrefour, des EHPAD, des aides à domicile, des hôpitaux, du crédit mutuel, éboueurs, fonctionnaires, lycéens et étudiants qui ne veulent pas du projet de loi Vidal, les retraités se mobilisent contre la hausse de la CSG, etc…

Ils et elles défendent leurs droits, leurs conditions de travail, leur dignité, le Service public.

Et les salariés de la métallurgie ?

En 1937 puis en 1968, les travailleurs de la métallurgie luttaient pour exiger des garanties collectives pour tous. Ces luttes ont abouti à la création puis à l’amélioration de nos Conventions Collectives. Les avantages conquis régissent notre quotidien encore aujourd’hui.

Pour rappel, l’UIMM, (au sein de laquelle SAFRAN tient une place prépondérante), a entrepris, il y a 18 mois, de remettre à plat tout le droit social de la branche. Pour elle, les conventions collectives actuelles sont obsolètes, les accords nationaux comme celui régissant les classifications sont archaïques et ne correspondent plus aux réalités du monde du travail.

Dès le début de cette négociation, la FTM-CGT n’a eu de cesse de porter à la connaissance des Métallos les enjeux et les positions respectives des différents protagonistes, tout comme elle a été porteuse de propositions cohérentes répondant aux évolutions actuelles, sur cha­cun des sujets.

La FTM-CGT a également construit le rapport de forces nécessaire en organisant 5 temps forts d’actions tout au long des premiers mois de cette négociation.

Il n’y a pas de temps à perdre pour empêcher ces reculs historiques que tente d’imposer l’UIMM. Au contraire, il faut, au nom de l’intérêt des travailleurs, exi­ger des droits nouveaux passant par une Convention Collective Nationale de haut niveau. ».  Pour plus d’informations : TM CGT https://ftm-cgt.fr/

Sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=BQ3rHQqml78.

Le plan gouvernemental de destruction du code du travail, de la protection sociale, des libertés individuelles et collectives, n’est pas la volonté du peuple. Les services publics issus des conquêtes des salariés ne sont pas un coût mais la richesse de notre société, le bien commun de tous les citoyens.

Le vrai fléau pour la société c’est le coût capital qui accapare des richesses comme jamais les rois et empereurs d’antan n’ont pu le rêver.

Alors sortons de nos prés carrés, des fausses réponses qu’on veut nous imposer tous les jours à la télévision ou dans les journaux à sensation que détiennent ceux qui ont le pouvoir financier.

Pour défendre un service public de qualité pour tous, mais également pour défendre notre Convention Collective, la CGT TURBOMECA Buchelay appelle sous deux formes l’ensemble du personnel à faire du 19 avril 2018, une journée de grève.

La journée complète ou la demie journée, le but est de donner la possibilité aux salariés de participer à la manifestation parisienne. Des bus seront mis à disposition au départ de l’Ul de mantes la ville. Départ des bus 12h00. Inscription auprès de l’Ul : 01.30.33.59.91.

1 heure en fin de poste : Pour les équipiers 12h00 ou 19h20, pour le personnel en normale suivant l’heure d’arrivée.

 

Nous rappelons que la grève est un droit constitutionnel, nul ne peut y faire obstacle.

 

N.A.O 2018, APRES UN CHANTAGE INACCEPTABLE A LA SIGNATURE !

 

N.A.O 2018

Il fallait deux signataires pour valider la dernière version de l’accord et éviter une décote de 0.3 % aux dernières propositions de la Direction. Signatures obtenues des syndicats, CFDT et CFE-CGC depuis mercredi 14 mars 2018, APRES UN CHANTAGE INACCEPTABLE A LA SIGNATURE !

A savoir ! Vendredi 9 Mars 2018, les 3 organisations syndicales appelant les salariés à un arrêt de travail, ont l’information que le groupe SAFRAN augmentera le budget NAO. A la réunion du 9 mars, la Direction a avoué avoir travaillé sur 3 scénarios possibles de répartition de l’enveloppe revue en stipulant que le scénario 1 été celui retenu.

Les organisations syndicales ont toutes demandées que soit appliqué le scenario 2

Les 3 scénarios envisagés par la direction concernent les salariés non-Cadres :

SCENARIO 1 : AG de 0.55% AI de 1.3% + 2 points MSU

SCENARIO 2 : AG de 0.65% AI de 1.2% + 2 points MSU

SCENARIO 3 : AG de 0.65% AI de 1.35% + 1 Point MSU

Pour les cadres, le budget passe de 2.2% à 2.35%.

La CGT, mardi 12 mars a demandé aux organisations syndicales composant l’intersyndicale, qui avait su jusque-là parler d’une même voix, de refaire front commun, mercredi 14 mars, jour de la dernière réunion.  Pour revendiquer la poursuite des négociations et exiger un retour à la proposition de 0.65% d’AG à minima (Proposition faite par la direction lors de la réunion du mardi 6 mars). Notre demande n’a pas fait l’unanimité.

Depuis la fin de ces négociations, notre organisation syndicale consulte ses adhérents.

Le résultat de notre consultation aboutira sur la volonté de signer ou non cet accord.

Cependant signature ou non, la CGT considère avoir obtenu des avancées sur des revendications grâce à la ténacité des élus CGT.

La prime Energie passe à 40 € – Le plancher du 13ème mois passe de 260 points à 267 points – L’harmonisation des seuils d’accueil des BTS et DUT qu’ils soient « tertiaires » ou « techniques » est enfin obtenu- Concernant les 2 points MSU supplémentaires, portant la MSU à 60 points, cette mesure permet un effet sur les bas salaires plus importants, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

Pour la CGT, s’il y a des avancées intéressantes, il ne faut pas perdre de vue que les niveaux restent bas face à une augmentation de l’inflation glissée sur l’année de +1.3% à Février 2018.

Aussi, la CGT continuera d’interpeller la Direction Générale pour permettre une amélioration du pouvoir d’achat des salariés.  Mais pour obtenir la prise en compte de nos revendications, il faut que l’ensemble des salariés s’organisent, se mobilisent et luttent !

Vu le contexte de l’entreprise avec des négociations à venir sur la flexibilité du temps de travail, sur un accord Intéressement, sur les accords de branches couplés à l’application des ordonnances MACRON qui auront un fort impact, nous devons préserver notre capacité de mobilisation afin de défendre et pérenniser nos acquis, nos statuts dès le mois d’Avril.

 

Buchelay, MARS 2018